L’ingénieur italien Andrea Rossi est prêt pour de nouvelles révélations mais pour cela il faudra apetienter encore quelques jours. C’est ce que nous apprenons en allant sur le site E-Catworld.com l’ingénieur italien, maître du suspens, a déclaré fournir d’importantes révélations dans moins d’une semaine (donc cela devrait se passer cette semaine…) concernant son catalyseur à faible énergie.

Qu’aura-t-il de si important à dire à tous ceux qui croient en lui (mais aussi à tous ceux qui l’entravent) ? Nombreux sont ceux qui supposent qu’Andrea Rossi diffusera les résultats des tests effectués sur le mystérieux E-cat qui, tout récemment, aurait, selon Rossi, atteint une température de 600°. Il affirme en effet « dans une semaine nous aurons des nouveautés importantes en ce qui concerne les réacteurs à haute température ». Mais s’il est vrai que la communauté scientifique pourra finalement s’emparer des données de ces tests, alors nous aurons enfin la preuve tant attendue et définitive quant au bon fonctionnement du catalyseur, qui pourrait ainsi clouer le bec à tous les sceptiques et surtout à tous les détracteurs de la fusion froide et rendre tous les honneurs et la gloire que mérite décidément cette nouvelle source d’énergie que représente la fusion froide par le biais de l’E-cat ainsi que de son inventeur, Andrea Rossi, même si, disons-le, il est en grande partie responsable des doutes à son sujet car en disséminer de-ci de-làbon nombre de contradictions et de questions en suspens (très certainement volontairement) il ne fait que contribuer à alimenter le doute.

Au soutien de la preuve de l’ampleur révolutionnaire de son invention, Andrea Rossi a fourni une autre donnée. Ses systèmes E-cat auraient un coefficient de prestation (COP) égal à 6. Cela veut dire que la production totale d’énergie d’un E-cat est six fois plus grande que la quantité d’énergie qui est nécessaire à son lancement. En d’autres termes, le catalyseur à faible énergie aurait donc fourni des résultats tout à fait surprenants.

Comme l’a souligné Hank Mills sur E-Catworld.com, pendant des décennies les scientifiques de la fusion à chaud ont tenté de construire des réacteurs pouvant dépasser un COP de 1,1 et ils ny sont jamais parvenus. Toutefois, les modèles actuels d’E-cat qui sont sur le point d’être commercialisés, seraient capables, selon Rossi, de produire un COP de 6, un coefficient donc bien plus élevé par rapport à celui que tous les essais produits jusque-là dans le domaine de la fusion à chaud ont fourni, dépassant ainsi tous les espoirs.

En outre, toujours selon les dires de l’ingénieur Rossi, ce résultat serait obtenu grâce à de petites quantités de matériaux, sans produire aucun déchet. Il ne nous reste qu’à espérer qu’il ait raison, une fois de plus …