Le mois d’octobre semble être pour Andrea Rossi le mois des « Révolutions ». L’inventeur de l’E-cat, après les tests du mois d’octobre de l’an passé, au cours desquels il présenta au monde entier son invention révolutionnaire, lance à présent une toute nouvelle initiative importante pour le mois d’octobre 2012. Toujours à l’occasion de commentaires sur le blog Journal of Physic Nuclear, l’ingénieur Rossi en profite pour répondre aux questions des curieux qui suivent de près les vicissitudes de son catalyseur d’énergie. Il parle donc d’une conférence qui aurait lieu au sujet de ses partenaires commerciaux. Cela demeure fort vague certes, comme d’ailleurs toute information que l’ingénieur italien se plaît à livrer au compte-gouttes mais cela pourrait vouloir dire une conférence durant laquelle il illustrerait le réseau de distribution de son E-cat domestique ainsi que probablement les noms des entreprises concernées.

Cela voudrait dire également que nous pourrions enfin comprendre quels sont réellement les partenaires de l’ingénieur italien dont l’identité est soigneusement enveloppée encore à présent par un épais voile de mystère. Mais cela n’est qu’une pure supposition de notre part car nous sommes tellement habitués tant au virement de route qu’au manque de détail et de précision de la part d’Andrea Rossi. Notre souhait demeure néanmoins que toute cette longue histoire, maintes fois entravée et contredite, arrive rapidement à une heureuse conclusion qui démontre finalement au monde entier que l’E-cat est réellement l’invention du siècle afin d’être lancé sur le marché au profit de toute la population et, si tel ne sera malheureusement pas le cas, que le voile soit néanmoins levé sur ce mystérieux réacteur afin de révéler sa vraie identité, positive ou négative qu’elle soit.

N’oublions cependant pas que les concurrents de taille de Rossi ne manquent pas. Tant la société grecque, la Defkalion Green Technologies que le physicien italien, Francesco Piantelli, pourraient devancer l’ing. Rossi en révélant les détails de leur propre réacteur LENR ainsi que leurs plans commerciaux. Tout dernièrement s’est ajouté également l’équipe de 12 étudiants romains qui a mis au point un réacteur LENR “open source”, Athanor.

Rappelons aussi que, toujours selon les déclarations de Rossi, les réacteurs à fusion froide d’1 Mw seraient encore en vente. Une solution possible aux questions qui les concerne serait également qu’un groupe en achète un dans le but de le placer entre les mains d’une équipe indépendante afin d’effecteur des tests sûrs et fiables. Ce n’est que comme ça que les doutes sur la véridicité des propos jusqu’ici affirmés par Rossi seraient confirmés ou infirmés publiquement…